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© photographes du Sénat

Né en 1954, Michel Amiel est père de trois enfants. Il a étudié la médecine à la faculté de Marseille et s’est spécialisé comme urgentiste. Il fut capitaine des sapeurs pompiers de réserve pendant de nombreuses années. Devenu médecin généraliste, il aime à dire que cette activité lui a permis de “prendre le pouls” de ses concitoyens et a ainsi nourri son goût de la chose publique et politique.

C’est en 1995 qu’il est élu pour la première fois. Il devient conseiller municipal délégué à la culture et à la communication, une première expérience politique qui vient compléter des expériences déjà riches, encore renforcées par la médecine humanitaire, notamment au cours d’un voyage au Kurdistan. Dès lors, son parcours politique et sa carrière de médecin sont intimement liés, au service de causes humanistes.

Candidat aux élections cantonales de 1998, il est élu au Conseil général au second tour. Délégué à la communication, il initie une nouvelle dynamique au sein du département, refondant le magazine Accents, désormais diffusé en braille. L’année suivante, il adhère au Parti socialiste. En 2001, récompense de son engagement auprès des administrés des Pennes-Mirabeau, il est élu dès le premier tour aux élections municipales. Réélu en 2004, puis en 2008 au poste de conseiller général dans le canton des Pennes-Mirabeau, il est nommé Vice-Président du Conseil Général des Bouches-du-Rhône, chargé de la Protection maternelle et infantile, de la Santé publique et de l’Aide sociale à l’enfance. C’est à ce titre qu’il participe activement au dépistage et à la lutte contre le cancer, avec la volonté de doter les hôpitaux du département des équipements de pointe en matière d’exploration et de diagnostic, comme en témoigne son soutien au Centre Paoli-Calmettes.

En 2008 puis 2014, il est de nouveau élu au premier tour des élections municipales aux Pennes-Mirabeau. Il souhaite développer la commune, tout en respectant ses racines, ses traditions et sa culture de village au cœur des Bouches-du-Rhône, ce qui le conduit à s’opposer à la Métropole Aix-Marseille-Provence. Ce projet de métropole, tel qu’imposé par le Gouvernement, le pousse à démissionner du Parti socialiste en juin 2013 : “au lieu de travailler ensemble et de choisir la voie du contrat et de la libre association, le Parti socialiste a fait le choix de l’autoritarisme et du fait accompli. Ces valeurs bonapartistes ne sont pas pour moi celles du Parti socialiste. C’est donc à regret mais en toute logique que je décide de le quitter”.

En septembre 2014, il est élu sénateur des Bouches-du-Rhône et devient membre de la commission des affaires sociales.

Il est par ailleurs Vice-Président de la Communauté d’Agglomération du Pays d’Aix et Président du Centre de Gestion de la Fonction Publique Territoriale des Bouches-du-Rhône. Il participe également à la commission de l’Académie de Médecine sur le devenir de la médecine générale.

Il est, de surcroît, un inconditionnel de musique classique et un sportif aguerri, amateur de course à pieds.