Michel AMIEL

Sénateur des Bouches-du-Rhône

Catégorie : Médias (page 1 à 8)

« Parlementaires et médecins, nous approuvons l’appli StopCovid »

Vous trouverez ci-dessous le texte d’une tribune au Figaro Vox que j’ai cosignée :

Réussir le déconfinement sans risquer une nouvelle flambée épidémique nécessite des tests, des masques, des gestes barrières, des enquêtes sanitaires, le suivi des «cas contacts» et de l’isolement. Mais pour «remonter» et «descendre» plus efficacement les chaînes de transmission du virus, afin de les «casser» en contactant immédiatement les personnes contaminées ou susceptibles de l’être, puis en les convainquant de s’isoler, nous, parlementaires médecins et professionnels de santé appartenant à différents groupes politiques, soutenons résolument le projet d’application StopCovid. C’est un outil numérique utilement complémentaire du suivi épidémiologique humain existant et précisé dans la loi de prolongation de l’état d’urgence.

De notre point de vue de médecins et professionnels de santé, ce projet est souhaitable sur le plan sanitaire. L’humain, les enquêteurs sanitaires, sont irremplaçables. Le projet StopCovid n’est ni la panacée numérique, ni une solution magique. Il n’est pas pour autant un simple gadget technologique. C’est un outil très efficace pour repousser les principales limites physiques du suivi sanitaire humain: le temps de réactivité peut être long, la mémoire faillible et il est impossible de reconstituer les chaînes de transmission dans les situations de forte densité des zones urbaines.

Quel est le principal point commun entre les différentes démocraties libérales d’Europe et d’Asie qui ont réussi à juguler la pandémie ? Elles ont «industrialisé» des enquêtes sanitaires extrêmement réactives. Une part importante des contaminations (environ 30 %) a lieu avant même qu’apparaissent les premiers symptômes. N’oublions pas non plus, a fortiori, les asymptomatiques ! La réactivité est donc indispensable pour mettre sous cloche la résurgence de l’épidémie en isolant immédiatement une personne testée positive, puis alerter au plus tôt ses contacts identifiés. L’instantanéité est le premier apport du projet StopCovid au travail des enquêteurs sanitaires sur le terrain : la réception d’une notification conduit la personne susceptible d’être contaminée à diminuer instantanément ses interactions sociales, là où les enquêteurs ont généralement besoin de 24h à 48h pour établir le contact.

Le second apport du projet concerne les zones urbaines à forte concentration de population – tout particulièrement les transports en commun, les lieux publics et les commerces – où remonter les cas contacts est tout simplement impossible pour l’enquête humaine, rendu ipso facto inopérante par le nombre bien trop élevé des inconnus. Or, ce sont précisément les populations urbaines et actives qui sont au cœur de la circulation du virus comme en témoigne la situation en Île-de-France. Il se trouve que ces populations sont aussi celles qui présentent le taux le plus élevé de possession d’un smartphone. Le projet StopCovid comble donc une faille des enquêtes sanitaires dans ces zones, en prévenant les inconnus croisés qu’ils peuvent être eux-mêmes un danger pour eux et leurs proches, et qu’ils doivent par conséquent s’inscrire dans un parcours sanitaire.

Nous l’avons vu, une application numérique ne saurait intervenir que comme un outil complémentaire d’aide au suivi des contacts, dans le cadre d’une stratégie sanitaire globale de déconfinement: elle complète le travail des enquêteurs sanitaires dont la mission d’identification des chaînes de transmission est essentielle mais se heurte à des limites. Or, nous l’avons vu aussi, dans la remontée des chaînes de transmission, chaque heure compte. C’est là que l’accessoire se révèle essentiel. Car au départ d’un feu, l’incendie peut être éteint avec un simple verre d’eau. Le projet StopCovid fonctionne ainsi comme un efficace «coupe-feu». Nous le soutenons d’autant plus que, contrairement à ce qui a pu être écrit ici ou là, l’application n’a nullement besoin d’un taux minimum d’équipement de la population : elle trouve son utilité dès les premiers pourcentages de diffusions. Un contact signalé, ce sont plusieurs vies sauvées.

Reste la question juridique.

De notre point de vue cette fois de parlementaires, le projet StopCovid offre suffisamment de garanties: volontariat, technologie bluetooth, absence de données personnelles, aucun stockage de données médicales, caractère temporaire, opérabilité européenne, absence de lien avec les Gafam ou Batx, code diffusé en open source. Et il est suffisamment contrôlé (Comité de suivi et de transparence proposé par le Gouvernement, Parlement, Conseil constitutionnel, CNIL, Défenseur des droits) afin de pouvoir jouer tout son rôle et rien que son rôle. Dans une situation exceptionnelle, l’application est une protection numérique provisoire, proportionnée et efficace sur le plan sanitaire qui nous permettra de retrouver, au plus vite, cette liberté fondamentale que l’épidémie avait emportée dans son tourbillon ravageur: la liberté de circuler, d’aller et venir, de courir, de marcher, de bouger … de vivre tout simplement.

Sanofi : « Une erreur diplomatique énorme qui en d’autres temps aurait provoqué une guerre » (A. Milon)

J’ai répondu aux questions d’un journaliste de Public Sénat concernant Sanofi et la priorité qui serait donnée aux États-Unis en cas de découverte d’un vaccin :

« Mais comment faire le poids face aux États-Unis qui ont déjà promis plusieurs centaines de millions d’euros, en plus de faciliter les démarches réglementaires pour permettre les recherches ?  Le sénateur Michel Amiel est persuadé qu’il faut aller vers plus de souveraineté européenne dans le domaine de la santé même si c’est «  compliqué » car cela relève du droit des États membres. « Tout est à inventer mais c’est à ce prix qu’on évitera tous les dysfonctionnements connus pendant cette crise sanitaire avec les masques, les tests, et maintenant avec le vaccin. » Plus d’indépendance en la matière pour éviter aussi de dépendre des Chinois ou des Américains.» »

Pour lire l’intégralité de l’article, cliquez ici.

 

Tests Covid-19 : encore beaucoup d’incertitudes selon les professionnels de santé

J’ai répondu aux questions d’un journaliste de Public Sénat concernant les « tests Covid-19 » :

« Les tests sérologiques sont également en attente d’homologation des tests sérologiques par le Centre National de Référence (CNR) et la Haute Autorité de Santé (HAS). « Ce qui ne facilite pas les choses », reconnaît Michel Amiel, sénateur (groupe Les Indépendants – République et Territoires) et médecin. « Ce sont des tests intéressants car ils permettent de savoir si l’on a été en contact avec le Covid-19, même de façon asymptomatique », confirme-t-il. « Cela permettrait de connaître davantage le nombre de personnes touchées en France et de travailler sur l’immunité collective. Or sans homologation, impossible de dépister en masse avec ces tests. » »

Pour lire l’intégralité de l’article, cliquez ici.

« Le Rivotril® n’est pas utilisé pour euthanasier mais pour soulager »

J’ai répondu aux questions d’un journaliste de Public Sénat concernant la sédation profonde et continue au moyen du Rivotril® :

« L’anesthésiant, associé à de la morphine, permet de placer les personnes qui s’asphyxient en sédation profonde et continue, une disposition permise depuis la loi du 2 février 2016 sur la fin de vie. Mais pour Michel Amiel, sénateur (Les indépendants) des Bouches-du-Rhône,  qui avait été le rapporteur de cette loi au Sénat, « a défaut de midazolam, on prescrit du Rivotril®, mais pour la même finalité ». Il ajoute que « les détracteurs diront toujours que c’est de l’euthanasie déguisée. Ce sont les mêmes personnes et les mêmes arguments que lors de la discussion parlementaire à l’époque. La sédation profonde et continue n’est pas l’euthanasie » insiste-t-il. « Le Rivotril® n’est pas utilisé pour euthanasier mais pour soulager » ajoute l’élu qui est aussi médecin généraliste à la retraite, mais qui a repris des téléconsultations à titre gracieux pendant cette période. »

Pour lire l’intégralité de l’article, cliquez ici.

 

Bonjour chez vous ! du 2 mars 2020

Dans cette émission matinale de Public Sénat, j’ai expliqué pourquoi le recours au 49-3 a été « la goutte d’eau » qui m’a conduit à quitter la République en marche (à 15:25).

Le Monde du 1er mars 2020

Le sénateur Michel Amiel quitte En marche ! à cause du 49.3, dénonçant le « cynisme et l’incompétence politique »

Le recours au 49.3 « un samedi soir en pleine période d’épidémie de coronavirus, presque en catimini (…) crée un véritable malaise entre l’exécutif et les gens » a-t-il fait valoir.

Le Monde avec AFP Publié le 01 mars 2020 à 20h05 – Mis à jour le 02 mars 2020 à 10h49

Le sénateur des Bouches-du-Rhône Michel Amiel a annoncé dimanche 1er mars qu’il quittait La République en marche, après la décision du gouvernement de recourir au 49.3 pour faire adopter le projet de réforme des retraites par l’Assemblée nationale.

« Il y a eu une succession de maladresses très très défavorables à une action gouvernementale fluide », a déclaré l’élu, également candidat aux municipales aux Pennes-Mirabeau (Bouches-du-Rhône), dont il a été le maire jusqu’en 2017. « Le fin du fin, c’est le 49.3, un samedi soir en pleine période d’épidémie de coronavirus, presque en catimini », a-t-il poursuivi. « A un moment donné, la forme est indissociable du fond, et ça crée un véritable malaise entre l’exécutif et les gens », a-t-il fait valoir.

Des départs à l’Assemblée

Dans un communiqué, il dénonce par ailleurs une décision qui relève « du cynisme et de l’incompétence politique ». « Un bon débat parlementaire » aurait, selon lui, permis d’améliorer le projet de réforme des retraites.

Selon le ministre chargé des relations avec le Parlement, Marc Fesneau, interrogé sur BFM-TV, « M. Amiel avait annoncé il y a presque un mois, qu’il souhaitait quitter le groupe LRM ». « Ce n’est pas la peine (…) de se cacher derrière des éléments d’actualité pour essayer de se justifier d’un départ d’un groupe », a-t-il fait valoir.

Plusieurs députés ont pris une décision semblable ces derniers mois, comme Valérie Petit (Nord), qui n’avait pas obtenu l’investiture à Lille, ou Annie Chapelier (Gard), qui, de son côté, ne se reconnaît « plus en rien » dans le mouvement macroniste, mais reste apparentée au groupe majoritaire. A l’Assemblée, le groupe LRM a enregistré depuis le début de la législature en 2017 une dizaine de départs secs et quelques passages de membres à part entière à apparentés.

Questions au Gouvernement du 26 février 2020

Cet après-midi, avant la séance de Questions au Gouvernement, j’ai répondu à un journaliste de Public Sénat sur la crise du coronavirus (à 12:57).

Allons plus loin du 25 février 2020

En fin d’après-midi, je suis intervenu sur Public Sénat, dans l’émission « Allons plus loin », dans un débat sur la gestion de la crise du coronavirus (à 1:30:39).

Vidéo de présentation de la proposition de loi relative à la sécurité sanitaire

Vous pourrez regarder cette brève vidéo de synthèse en cliquant ICI.

Le Grand Témoin, Radio Notre-Dame

200123 Radio ND

Ce matin, pendant une heure, j’ai été « Le Grand Témoin » de Radio Notre-Dame, notamment à propos du projet de loi de bioéthique.

Pages suivantes

© 2020 Michel AMIEL

Theme by Anders NorenUp ↑