Michel AMIEL

Sénateur des Bouches-du-Rhône

Auteur: MAmiel (page 1 à 18)

Communiqué de presse du 22 juin 2017

J’ai apporté très tôt mon soutien à notre Président de la République Emmanuel Macron.

Dans un souci de cohérence, je m’apprête donc à rejoindre le groupe sénatorial « La République En Marche ! » poursuivant, ainsi, mon engagement au sein de la majorité présidentielle.

Je quitte le Rassemblement Démocratique Social et Européen, non sans regrets, groupe qui m’a permis d’appréhender ma fonction de sénateur au mieux, dans un dialogue permanent, apaisé et libre.

Ce changement ne marque en aucun cas une rupture avec mes idées, mes convictions, mes combats, qui restent et resteront toujours les mêmes : la défense d’une République forte au sein d’une Europe forte, en mesure de répondre aux difficultés auxquelles sont confrontés les citoyens et aux défis du XXIeme siècle, en faisant de l’éducation une priorité.

Article du Monde, cahier science & médecine, 31 mai 2017

Article Monde 170531

Entretien à La Provence, 9 mai 2017

Article La Provence 170509

Un vote de bon sens pour une France à la croisée des chemins

Je suis bien trop respectueux des opinions et des votes de chacun pour me permettre de donner, comme l’on dit, des « consignes de vote ».

Il me paraît en revanche légitime d’expliquer mes choix politiques : c’est à la fois une question de courage et d’engagement.

Plus qu’une crise économique, ne sommes-nous pas en train de traverser une crise de la démocratie elle-même, comme le montre l’arrivée au pouvoir – et par les urnes – de Poutine en Russie, Trump aux États-Unis et Erdogan en Turquie ? Un peu comme si les peuples, lassés de leur démocratie, qu’ils perçoivent comme molle et plus ou moins corrompue, étaient prêts à des alternatives autoritaires.

Aujourd’hui, le spectacle que nous donne la France est celui d’un pays fracturé, non pas en deux, mais en une mosaïque composée de citoyens qui ne se regardent plus, ne se parlent plus, ne vivent plus ensemble et se replient sur eux-mêmes dans une peur irraisonnée de l’autre.

A la France qui réussit, qui travaille, qui croit en son avenir en dépit des difficultés s’oppose une autre France, qui se sent plombée par l’accroissement des inégalités, totalement oubliée, au point de ne même plus espérer que les politiques puissent améliorer la vie.

Entre les deux se tient une France moyenne, elle-même hétérogène, touchée par « la spirale du déclassement » – pour reprendre l’expression de l’ouvrage du sociologue Louis Chauvel –, spirale infernale qui touche en premier lieu les jeunes, à qui l’on a proposé des diplômes et des formations qui ne débouchent sur rien et qui se trouvent de surcroît confrontés à l’impossibilité d’avoir accès à un logement.

C’est notamment cette désespérance, cette perte de foi en l’avenir qui aiguisent les frustrations et les ressentiments à l’égard de ceux qui réussissent, mais aussi des hommes politiques dont on ne croit plus aux capacités de faire progresser les choses.

Pour autant, placer sur le même plan, dans une philosophie du « ni-ni » Marine Le Pen et Emmanuel Macron me paraît un non-sens et un raccourci dangereux pour l’avenir de la démocratie et de notre pays.

En effet, si l’on regarde les programmes des deux candidats qui restent en lice, on constate que celui de Marine Le Pen n’a que pour seul objectif de s’opposer à la mondialisation par une approche nationaliste et protectionniste, dont elle perçoit elle-même l’impossibilité, comme on a pu le constater au travers de son récent rétropédalage concernant la sortie de l’euro.

D’autre part, n’étant plus à un paradoxe près, elle s’allie aujourd’hui avec Nicolas Dupont-Aignan dont les accents gaullistes sont pour le moins contradictoires avec l’anti gaullisme affiché par nombre d’électeurs du Front National.

Quant à Emmanuel Macron, il tente, en mettant l’accent sur l’éducation – l’une de ses priorités – d’accompagner et d’adoucir cette mondialisation en plaçant la France dans une Europe forte, seule capable de s’opposer, en tout cas sur le plan économique, à la puissance de grandes nations comme les Etats-Unis, la Russie et la Chine.

S’il est élu, il engagera toute son énergie, afin de réussir, de recoller les morceaux de ce puzzle, en redonnant la fierté d’être français au sein d’une Union européenne, qui n’aura plus peur de s’affirmer dans le concert des nations, car, oui, c’est avant tout une crise de confiance que subit aujourd’hui la France et, de manière plus globale, l’Europe.

Enfin, il a pour lui la jeunesse et la culture de l’innovation. A ce titre, il compte notamment utiliser les progrès technologiques et numériques, non comme une fin en soi, mais comme un outil de mieux-être.

Le 7 mai, je voterai donc Emmanuel Macron, que je soutiens depuis le début de son mouvement En Marche !

 

 

19/20 de France 3 Provence-Alpes

Ce soir, j’étais l’invité du 19/20 de France 3 Provence-Alpes pour parler du rapport sur la psychiatrie des mineurs.

Vous pouvez voir ou revoir ce journal sur le site de l’émission.

Présidentielle 360 du 5 avril 2017

En tant que rapporteur de la Mission d’information sur la situation de la psychiatrie des mineurs en France,  je suis intervenu sur Public Sénat pour regretter le manque de pédopsychiatres et proposer des solutions :

https://twitter.com/publicsenat/status/849657212297330689

« De la pédopsychiatrie au bien-être et à la bonne santé mentale des jeunes »

Conférence de Presse au Sénat

Conférence de Presse au Sénat, le 5 avril 2017

C’est avec une grande satisfaction que j’ai présenté ce matin, en conférence de presse, le fruit du travail de la Mission d’information sur la situation de la psychiatrie des mineurs en France, dont je suis rapporteur.

Partant du constat d’une pédopsychiatrie notoirement insuffisante, la mission a, depuis janvier, procédé à 26 auditions et deux déplacements, afin d’enrichir sa réflexion.

Dans un  rapport intitulé « De la pédopsychiatrie au bien-être et à la bonne santé mentale des jeunes », elle avance 52 préconisations réalistes, articulées autour de trois objectifs :

– mobiliser l’ensemble des acteurs pour assurer une prévention et un repérage précoces ;

– permettre la continuité des soins dans la prise en charge ;

– renforcer le pilotage et la reconnaissance de la psychiatrie des mineurs et des disciplines associées.

Avant que le rapport ne soit mis en ligne dans son intégralité, je vous invite à lire son document de synthèse et je souhaite vivement que notre travail puisse constituer une contribution pour les futures autorités de santé publique.

Question orale : Colonies de vacances et sécurité des enfants (2)

Ce matin, j’ai posé une question orale sur les conditions de sécurité des enfants dans les colonies de vacances.  (à 09:34).

Question orale : Colonies de vacances et sécurité des enfants (1)

Le 22 août 2009, lors d’un séjour itinérant de mineurs organisé aux Etats-Unis, deux adolescentes, Léa et Orane, sont décédées dans l’accident de leur minibus.

Dans le prolongement des actions déjà menées par Marie-George BUFFET et Christian KERT, j’ai posé, ce matin, une question orale au Gouvernement, concernant la sécurité des enfants dans les colonies de vacances et, plus précisément, les préconisations du rapport de l’inspection générale de la jeunesse et des sports de décembre 2013, restées à ce jour sans véritables suites.

J’avoue que la réponse apportée m’a beaucoup déçu, dans la mesure où aucune réponse concrète n’a été ébauchée. Je demeure donc particulièrement vigilant quant à l’évolution de ce dossier.

 

Vous pouvez lire la question orale ci-dessous ou en regarder la vidéo.

M. le président. La parole est à M. Michel Amiel, auteur de la question n° 1601, adressée à M. le ministre de la ville, de la jeunesse et des sports.

M. Michel Amiel. Monsieur le secrétaire d’État, j’attire votre attention sur les conditions de sécurité des mineurs accueillis dans le cadre de séjours organisés à l’étranger.
Le 22 août 2009, lors d’une colonie de vacances aux États-Unis, deux jeunes filles, Léa et Orane, ont perdu la vie dans un accident de la route.
Cet accident a donné lieu à un rapport de l’inspection générale de la jeunesse et des sports, qui a établi un certain nombre de préconisations, dont l’une apparaît majeure : créer, pour les séjours itinérants de mineurs à l’étranger, un régime de déclaration renforcée applicable à chaque séjour et fondé sur des critères essentiels fixés par l’État, éventuellement issus d’une charte d’engagements élaborée par les structures professionnelles.
Que s’est-il passé depuis la publication de ce rapport en 2013 ? Pourquoi ne pas aller jusqu’à une procédure d’agrément pour les organismes en charge de tels déplacements ? Quelle est la position du Gouvernement sur cette mesure précise ainsi que sur les autres préconisations contenues dans ce rapport ?

M. le président. La parole est à M. le secrétaire d’État.

M. Harlem Désir, secrétaire d’État auprès du ministre des affaires étrangères et du développement international, chargé des affaires européennes. Monsieur le sénateur, le dramatique accident de la circulation qui a coûté la vie, le 22 août 2009, à deux jeunes Françaises à l’occasion d’un séjour itinérant de mineurs organisé aux États-Unis a donné lieu, outre à des enquêtes et procédures administratives et judiciaires, à un rapport de l’inspection générale de la jeunesse et des sports, remis en décembre 2013.
Dans ce rapport, un certain nombre de préconisations sont formulées visant à améliorer la sécurité des mineurs, notamment la création, pour les séjours itinérants de mineurs se déroulant à l’étranger, d’un régime de déclaration renforcée fondé sur des critères essentiels, éventuellement issus d’une charte.
Je veux vous assurer que la protection des mineurs en accueil collectif à caractère éducatif, dont font partie les séjours de vacances à l’étranger, est une priorité pour le Gouvernement.
Les organisateurs de ces séjours sont déjà soumis à une obligation de déclaration de leur accueil, ce qui permet aux services de l’État de vérifier le respect de la réglementation.
Cette déclaration comprend des informations relatives à l’organisateur, aux modalités d’accueil, au public accueilli ainsi qu’aux personnes qui assurent l’encadrement des mineurs.
Elle comprend également des précisions s’agissant de la date et du lieu des étapes lorsque le séjour est itinérant.
Dans le cas d’un séjour à l’étranger, les représentations françaises dans les pays concernés sont systématiquement informées des conditions dans lesquelles ces séjours vont se dérouler.
Par ailleurs, afin d’améliorer encore la sécurité des mineurs participant à des séjours de vacances à l’étranger, de nouvelles mesures ont d’ores et déjà été prises ou sont en passe de l’être.
À titre d’exemple, la réglementation prévoit depuis 2015 que toutes les sessions de formation au BAFA-BAFD – le brevet d’aptitude aux fonctions d’animateur et le brevet d’aptitude aux fonctions de directeur – des équipes d’encadrement peuvent être organisées à l’étranger. Ces sessions permettent de mieux appréhender les enjeux et les spécificités des séjours de vacances à l’étranger.
Un renforcement des conditions de déclaration est également à l’étude avec les organisateurs de ce type de séjours. Il pourrait par exemple s’agir d’imposer l’obligation de fournir des informations précises sur les modalités de transport mises en œuvre.
Enfin, depuis le 15 janvier dernier, l’autorisation de sortie du territoire pour les mineurs quittant le territoire national sans être accompagnés d’un titulaire de l’autorité parentale a été établie, ce qui renforce également leur sécurité et l’information de l’administration sur les départs à l’étranger.

M. le président. La parole est à M. Michel Amiel.

M. Michel Amiel. Je reste quelque peu sur ma faim, monsieur le secrétaire d’État !
Nous attendons surtout que la déclaration renforcée soit instaurée pour qu’un accident comme celui de 2009, après lequel l’enquête avait fait apparaître de graves carences, ne se reproduise plus jamais.

Sénat 360 du 21 février 2017

Sénat 360, 21 février 2017

Sénat 360, 21 février 2017

Je suis intervenu dans un débat sur Public Sénat, afin de commenter le programme des candidats à l’élection présidentielle en matière de santé et de protection sociale.

Vous pouvez voir cette émission, en cliquant ici (à partir de 31:12) :

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