J’ai assisté hier soir au dîner annuel du Conseil de coordination des organisations arméniennes de France (CCAF), où Emmanuel Macron, invité d’honneur, a rappelé son soutien au peuple arménien.

Il s’est engagé à « l’inscription au calendrier républicain d’une journée pour la commémoration du génocide ».

Il a également souhaité remettre devant la représentation nationale le sujet de la pénalisation du négationnisme.

Enfin, lorsque les coprésidents du CCAF, Ara Toranian et Mourad Papazian, lui ont demandé de condamner la Turquie qu’ils accusent de menacer les minorités dont les Arméniens et l’ont aussi convié à se rendre au Haut-Karabakh, le président de la République, bien que très conscient de « la morsure de l’Histoire », a dû décliner, dans la mesure où il souhaite conserver à la fois « un dialogue régulier et exigeant » avec le président turc et le rôle de médiateur de la France dans le conflit du Haut Karabakh.