J’ai participé à une table ronde sur l’impact des normes relatives aux liens d’intérêts sur la recherche, en compagnie de commissaires aux affaires sociales et de M. le professeur Marc TARDIEU, directeur de la Fondation maladie rares, Mme le professeur Agnès BUZYN, présidente et Mme le docteur Chantal BÉLORGEY, directrice des recommandations, des médicaments et de la qualité de l’expertise de l’Institut national du cancer (INCa) et Mme Elisabeth HERAIL, chef du service de déontologie de l’expertise de l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM).

J’y ai regretté le tabou de l’argent dans le milieu médical. Je me suis interrogé sur l’expertise de l’efficacité des médicaments, notamment en ce qui concerne les médicaments homéopathiques. Enfin, je me suis demandé comment la France se situait par rapport à d’autres grands pays et si les mesures prises, par leur sévérité, ne risquaient pas de freiner l’évolution des recherches cliniques fondamentales.