Lors de cette commission mixte paritaire, je suis intervenu dans le sens d’une convergence nécessaire afin que puisse être adoptée cette loi sociétale dépassant les clivages politiques.

Malgré des divergences initiales, députés et sénateurs se sont accordés à l’unanimité.

Le texte commun prévoit notamment qu’hydratation et alimentation artificielle constituent des traitements susceptibles d’être arrêtés, qu’un rôle important et plus clair soit donné à la personne de confiance et que les directives anticipées « s’imposent » désormais au médecin. Mais, surtout, il reconnaît le droit du malade de ne pas souffrir, et donc la possibilité de demander, dans certaines circonstances de fin de vie, à recevoir une sédation profonde et continue.

Le texte doit désormais être adopté par Assemblée nationale et Sénat le 27 janvier prochain.