J’ai cosigné les propositions de loi n°3 et n°4 (2015-2016) parce que ces missions me semblent inappropriées à plusieurs titres, notamment parce que les moyens humains alloués à leur réalisation proviennent de l’exécutif et de son administration et que les parlementaires disposent par ailleurs des travaux des commissions permanentes et des délégations sénatoriales, ainsi que du droit de tirage octroyé aux groupes parlementaires. J’estime, de surcroît, qu’il est peu respectueux du suffrage universel que ces dispositions puissent permettre d’échapper à des élections partielles, tout parlementaire en mission dont la mission est prolongée au-delà de six mois étant remplacé automatiquement par son suppléant.