Examen du rapport de M. Alain MILON, Mmes Catherine DEROCHE et Elisabeth DOINEAU et du texte de la commission sur le projet de loi (n°406, 2014-2015), adopté par l’Assemblée nationale après engagement de la procédure accélérée, de modernisation de notre système de santé

De façon générale, j’ai affirmé mon opposition au tiers payant, qui dévalorise les actes médicaux, favorise leur inflation et aggrave les charges administratives des médecins.

J’ai également regretté que le généraliste ne soit pas la cheville ouvrière de la médecine, comme il est censé l’être, et j’ai souhaité que la santé mentale fasse l’objet d’une loi spécifique.

Cette loi a l’inconvénient majeur de ne pas être une loi-cadre, car ses dispositions ne sont pas articulées avec l’essentiel : le coût.

Au fil de l’examen des amendements, je suis intervenu sur différents points :

  • le concept d’exposome (l’ensemble des facteurs non génétiques qui peuvent exposer la santé humaine)
  • l’éducation à la santé dans le cadre scolaire
  • les édulcorants de synthèse, notamment l’aspartame
  • la maladie cœliaque
  • la valorisation de la minceur excessive, à distinguer de l’anorexie mentale
  • la nécessaire interdiction des cabines de bronzage
  • les « traitements aux opiacés »
  • le don de sang et l’orientation sexuelle
  • les salles de consommation à moindres risques
  • les pôles de santé
  • le stage d’initiation à la médecine générale
  • la participation des généralistes aux soins palliatifs
  • la permanence des soins ambulatoires